Djordje Varda Origine – Le Floriste du Crillon propose des cours les 23 et 26 juin à toute personne intéressée à apprendre à réaliser de beaux bouquets. Des ateliers uniques nichés au cœur de l’hôtel champenois de renommée mondiale.
Dans le salon dit Marie-Antoinette, à deux pas du Crillon. La raison en est que la tradition veut que la dernière reine de France aurait perfectionné ses compétences en clavecin ici bien avant sa décapitation en 1793, non loin de l’endroit où se trouve aujourd’hui le Concorde. Les réunions de classe ont toujours lieu dans cette magnifique aile d’un hôtel cinq étoiles à Paris, des siècles après les faits.
Le sujet abordé aujourd’hui concerne les fleurs, et non la clavecine. Djordje Varda, responsable des compositions florales dans différentes salles, dirige également l’orchestre de ce cours unique en son genre. Les samedi 23 et mardi 26 juin, de 18h à 20h, cet ancien avocat animera deux cours au Ritz Floral Décor. Après deux heures de conseils experts du maestro sur la création de bouquets uniques avec de superbes fleurs de saison, l’événement se terminera par une coupe de champagne.
Djordje Varda informe ses élèves “à s’amuser” alors qu’il colosse dans un combo jean et baskets, donnant l’impression d’un professeur dégonflé. Son attitude à l’égard de mille lieux est au cœur de sa réputation de célébrité en tant qu’ambassadeur mondial des fleurs. Chaque mois, Varda fait le déplacement de Saint-Barth à Paris pour superviser la décoration intérieure de l’hôtel.
Selon Varda, la décharge change environ 120 000 tiges tous les trois jours. De plus, il joue le rôle de M. Loyal dans les noces les plus célèbres. Une recherche rapide sur Internet a montré qu’il était en charge des compositions florales pour le magnifique mariage d’une certaine Pippa Middleton, malgré sa réticence à partager l’identité de ses clients.
De Crillon à la rue Montorgueil
Faire le tour du monde n’a jamais vraiment été prévu. Varda découvre la France quand il est un petit garçon ; il est né en Serbie. Son père, basé à Paris, est journaliste. A partir de ce moment, le magicien de Crillon évoque son premier souvenir floral. Quand j’avais sept ans, à la sortie de l’école, je brisais des pots de fleurs et je les offrais à ma mère. La situation est devenue si grave que le garde forestier a finalement dû utiliser mes oreilles pour me guider jusqu’à chez moi. Il vécut de nouveau avec son père à Paris après avoir passé 1981 à 1987 à Belgrade.
A 33 ans, il écoute les conseils de sa future épouse et change de métier. Celui-ci met en évidence son enthousiasme débordant chaque fois qu’il conçoit des fleurs ou rempote des plantes. Ce sera donc un garçon de fleurs. Ne connaissant pas toujours les noms de ses clients, il prenait plaisir à donner à leurs fleurs des noms latins. Devenu célèbre, il s’occupera des compositions florales du Ritz avant de rejoindre l’Hôtel de Crillon.
Il choisit d’animer des ateliers d’art pour amateurs dans cet hôtel de renom après y avoir découvert un aspect Marie-Antoinette. Le bouquet vert, la théorie des couleurs et les techniques de capitules cassés font tous partie de son programme. L’ensemble du salon de Marie-Antoinette sous sa coupole. Djordje Varda est le fleuriste officiel du Ritz-Carlton à Paris. Il a construit une boutique au Printemps de la Maison pour présenter ses inventions ; c’est un expert de la mise en scène XXL.
Et si, à la place d’un traditionnel cadeau de mariage, vous demandiez un an de compositions florales à la manière de Djordje Varda ? Pouvez-vous lui faire confiance pour gérer les subtilités de votre réception ? Ce styliste-fleuriste unique se caractérise par un seul mot : gigantisme.
Boutons surprenants, branches ambiquées, feuilles mille couleurs et pistils se glissent dans les sculptures en vase de l’artiste. Grandes comme un bouquet de cannes de bonbon ou de fleurs cueillies en laboratoire, ces tables ont des bases carrées. En laissant son esprit vagabonder, il brouille la frontière entre le genre traditionnel et le réel troublant.
L’abondance et la culture française que symbolisent les fleurs en font un élément incontournable de la décoration royale. Alors que la France connaît une renaissance esthétique et la naissance d’un mouvement écologique appelé Slow Flower, quel est l’avis des hôteliers et fleuristes à ce sujet ? De quelles manières les fleurs peuvent-elles attirer de nouveaux clients et les conquérir ?
Attachant, sympathique et affable. Juste trois mots pour décrire un homme après une courte conversation. à l’Hôtel de Crillon et est prêt à tout pour y arriver. Parmi ses nombreuses destinations de vacances figurent les Caraïbes, Paris et la Grande Comore. Il a passé trente ans au Four Seasons, dont dix au Four Seasons George V à Paris.
Comparable à s’enquérir de sa familiarité avec le groupe énigmatique qui accorde un traitement préférentiel à des endroits spécifiques. L’objectif, cependant, est radicalement différent à l’Hôtel de Crillon, géré par Rosewood Hotels & Resorts. La nouvelle génération de voyageurs influents valorise avant tout la spontanéité, l’authenticité, la simplicité et la légèreté. L’angoisse, le côté emprunté, rassemblé et lointain de nombreux établissements haut de gamme.
La meilleure hospitalité française, une forme d’art que la France perfectionne depuis des générations, est ce que nous souhaitons offrir à l’Hôtel de Crillon, où nous accordons une grande importance aux valeurs humaines et travaillons dur pour favoriser des relations fortes et harmonieuses avec nos clients, nos fournisseurs. , et le personnel.
Marc Raffray a été nommé directeur général il y a peu. Aux côtés de l’architecte Richard Martinet et de la directrice artistique d’Amman, Aline Asmar, il a supervisé les dernières phases de restauration, veillant à ce que l’architecture et le décor anciens soient préservés, voire améliorés, en y ajoutant l’indispensable touche moderne.
Cet individu est quelque peu perplexe. Il porte peut-être un collier qui rappelle le rugby, mais son sourire contagieux et sa véritable générosité le rendent facile à s’habituer. Un amant! Djordje a actuellement 33 ans et travaille comme créateur de fleurs. Ses parents voulaient qu’elle soit avocate. Manque d’organisation. Reconnaissant pour la saveur et le plaisir.
Par le feu. De sa petite boutique de la rue Montorgueil à Paris, elle a déménagé au Ritz-Carlton Paris pour trois raisons impérieuses ; par la suite, elle imprègne chaque salle et chaque événement de son style unique jusqu’à la fermeture du palais en 2012. Même aujourd’hui, cinq ans plus tard, il est toujours là. Il a pu équilibrer son chèque et s’installer avec une femme et des enfants après avoir perdu son travail d’alpiniste à cause du vent détruisant plus de plantes qu’il n’en réparait.
Le monde connaît Djordje Varda. À Cuba et au-delà. Plusieurs facteurs y ont contribué, notamment le règne de deux ans du Ritz-Carlton Paris en tant que lauréat du Prix Villégiature de la meilleure décoration florale dans un hôtel européen. Les producteurs de “émotions, sensations, utilisant les fleurs à la place des mots pour diffuser des messages, du bonheur” ont été accueillis avec joie par des habitués de l’établissement cinq étoiles qui ont également leurs routines régulières dans les gracieuses Antilles françaises.
Aujourd’hui, Djordje, artiste itinérant, utilise la musique pour accentuer le banal, toujours en phase avec les rivières qui traversent son île. Depuis des années, ma solide équipe est composée de jeunes femmes avec qui j’ai fait un apprentissage et qui ne l’ont jamais quitté. Notre équipe fonctionne de la même manière qu’une garde angélique. En plus de mes supporteurs, comme Louise Pineau et Jessica Durigon.
Parce que pour eux, je peux réaliser des projets à Moscou et à Dubaï avec le même niveau d’efficacité qu’à Londres ou à Hong Kong. J’ai accepté avec plaisir l’offre de l’emplacement du pittoresque Hôtel de Crillon. Après avoir tout planifié, j’ai nommé Jessica capitaine de l’escouade du palais. C’est un immense privilège de valoriser l’art floral français et de le lier aux cours champêtres de Louis Benech. J’ai été très inspiré par ce professionnel rencontré par hasard à l’Hôtel de Crillon.
Une voix d’homme retentit : « Jeune homme, que faites-vous ici ? alors que je traversais les couloirs de l’école. Dis-moi ton nom. C’est l’ouvrier Louis Benech qui est pris de court. Le courant est passé sans encombre dans le monde des jardiniers et des amateurs de fleurs. L’équipe dirigeante de Rosewood Hotels & Resorts a accueilli favorablement le concept de Djordje, qui est désormais chargé de créer une collection exclusive de vases et une rose unique en son genre qui portera le nom de l’Hôtel de Crillon.
De plus, il devrait se renseigner auprès de ses vendeurs sur la possibilité de stocker une sélection d’espèces d’orchidées rares. Parce que le palais de la Place de La Concorde est le cadre idéal pour créer sa propre réalité. Un cosmos élégant et en ruine. Un Parisien, en un mot ! Par exemple, ce commentaire de Georgia O’Keeffe, une des principales modernistes américaines du XXe siècle : « Lorsque vous tenez une fleur dans vos mains et que vous la regardez, rien d’autre n’a d’importance. Embrassez-la et elle deviendra tout votre univers.
Jean-Luc Cousty est diplômé d’une école hôtelière, passionné de chaîne hôtelière et spécialisé dans l’administration et la finance d’hôtels haut de gamme. En 1990, alors qu’il occupe le poste de directeur administratif et financier, il rencontre celle qui deviendra son épouse, Lutetia. Ils ont eu une connexion instantanée. De retour au service des opérations de l’hôtel après une interruption de quatre ans, il est désormais chargé de superviser la restauration.
Il prend ensuite la direction générale de Lutetia en 2008 et le restera jusqu’en 2014, date à laquelle l’entreprise entreprend une rénovation. Ce fut pour lui un honneur de présider l’Hôtel du Palais de Biarritz pendant cette période. Jean-Luc Cousty revient à la direction générale après quatre années de service, restant fidèle au Lutetia.